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jeudi 17 mars 2016

Le Minimalisme passif.

Nous naissons minimalistes.
Les sourires et baisers de nos parents en plus des besoins vitaux, nous suffisent largement, même sans tous naitre sous la même étoile. Dans notre société d'hyper consommation, les distributeurs nous dévorent petit à petit avec une mécanique bien huilée appelée Marketting afin de nous faire dépenser au-delà de nos moyens 365 jours par an. "Vous êtes uniques... vous le valez bien... vous méritez le meilleur pour vous et vos enfants...!"

Il y a plusieurs mois, j'ai reçu comme cadeau le dernier téléphone d'Apple. Ecran large, grosse mémoire, léger comme une plume, des courbes à tomber, le rose: un petit bijou! Je n'ai pas exploité sa dernière version et ses capacités mais c'était un bel objet qui correspondait à toutes mes attentes.

Un vendredi, il n'y a pas si longtemps, j'ai quitté mon travail plutôt que prévu, j'ai donc décidé de me rendre au cinéma des Halles afin de voir enfin Demain, le film documentaire récemment césarisé. J'ai emprunté la ligne B du RER au départ de la gare du nord, Oats in the Water dans les oreilles. J'étais heureuse d'avoir enfin trouvé un créneau et un peu de temps pour moi.
En descendant du train, la musique s'est arrêtée. J'ai pensé ne plus avoir de batterie mais c'est lorsque j'ai vu le fil de mes écouteurs pendre devant moi que j'ai compris que mon téléphone avait disparu. Profitant de la foule, de ma main dans une autre poche et du son dans mes oreilles, quelqu'un a subtilisé mon iphone. Un quart de seconde je me suis sentie perdue.
J'ai mis plus de temps à retrouver la ligne pour revenir sur mes pas que de m'y rendre: la station Châtelet les Halles est aussi réputée pour être un vrai labyrinthe que pour ses multiples trafics! (Les Parisiens sont moins méfiants que les touristes et les provinciaux). Je suis retournée au travail afin de pouvoir récupérer mon téléphone professionnel et joindre mon mari pour qu'il puisse le plus rapidement possible appeler mon opérateur et bloquer la ligne. Le pauvre a passé toute la soirée à changer tous les identifiants d'achats en ligne et connexions divers. Une manoeuvre parfaitement inutile car au moment même où je déposais plainte au commissariat de la gare du nord, mon téléphone était déjà dans les mains d'un nouveau propriétaire.

J'ai ressenti de la peine, car je connais la valeur des choses et si je suis bien née, nous avons le sens de l'effort, du sacrifice et de la remise en question, nous travaillons dur depuis toujours pour avoir la vie que nous avons. "Travaillez, prenez de la peine, c'est le fonds qui manque le moins*."
J'ai ressenti de la tristesse, car je déteste les injustices.
J'ai ressenti de la haine pour Paris, son RER B, sa population, sa police, sa station Châtelet les Halles, mon travail...

Le lendemain mon mari m'a demandé si je voulais de nouveau acquérir un nouvel Iphone 6. Sans penser au risque que je pouvais me le faire voler de nouveau -la foudre tombe rarement deux fois au même endroit, j'ai refusé.
Parce que j'ai pu retrouver ma ligne téléphonique et un téléphone de la même marque (deux gammes en dessous, deux tailles en moins) qui me convient parfaitement, même si à cause d'un bug l'écriture de mes SMS est parfois très aléatoire orthographiquement!
Aussi, je me suis rendue compte que je ne suis vraiment pas attachée aux objets car je ne cherche pas à les remplacer à l'identique lorsque je ne les ai plus; si je n'avais pas hérité de l'ancien Iphone 5C de ma fille, un vieux Black Berry m'aurait convenu parfaitement.
A l'heure où j'écris ces lignes, je ne suis pas décidée à reprendre un nouvel Iphone 6S. Je ne retrouverai pas le plaisir que j'ai eu la première fois, lorsque je l'ai déballé et que je l'ai eu dans les mains. Je ne veux pas en reprendre un, car je serais donc blasée (sentiment guidé par le Marketting et le matérialisme) et je ne veux pas banaliser les objets quelque soit leur valeur.

Je suis devenue philosophe avec l'âge, je n'ai jamais été rancunière et j'essaye de trouver du positif aux mauvaises expériences de la vie, c'est ainsi que je grandis. C'est pourquoi je souhaiterais dire aujourd'hui à l'ordure qui a plongé sa main dans ma poche: "Je suis née Minimaliste et j'ai grandi Minimaliste. C'est une valeur avec laquelle je vieillirai et très cher Monsieur (ou Madame) c'est quelque chose que vous ne connaitrez jamais car ce geste impie vous a été guidé par des sentiments que vous ne maitrisez pas, dont vous ne connaissez certainement ni l'orthographe, ni le sens: l'envie, la paresse, la luxure et l'orgueil. Monsieur (Madame) je vous souhaite de continuer à survivre parmi vos pêchers."

*Jean de La Fontaine, Le Laboureur et ses enfants.

lundi 25 janvier 2016

Love me or leave me alone.


J'ai un avis bien tranché sur un certain nombre de choses. J'ai aussi parfois un avis mitigé, faute d'expérience ou de connaissance. Dans ce cas, je laisse mon entourage ou les experts s'exprimer librement, à moi ensuite de m'en saisir et de l'exploiter comme bon me semble. J'accepte que les autres aient des connaissances que je n'ai pas. Ca m'inspire et c'est complètement gratos!
Le zéro déchet est un concept facile: on consomme mieux, on gaspille moins et si tout le monde s'y met la terre continuera de tourner. Le minimalisme m'aide à gagner en confiance en moi: je ne m'encombre plus des choses inutiles tant sur le sens propre que sur le figuré. 

Globalement, que nous nous intéressions au zéro déchet, à la peinture sur soie, au système solaire ou au végétalisme, toute expérience et formation est enrichissante. Et quelque soit le temps qu'on accorde et à la force employée. Albert Einstein a dit "Je n'ai pas de talents particuliers, je suis juste passionnément curieux." 
Mon mari a appris à me connaitre: je me nourris sans cesse de connaissances, j'ai toujours des projets en tête. Et si je stagne un instant, j'ai peur de m'ennuyer je dois trouver quelque chose à inventer, une personne à rencontrer. Des spécialistes du mental diront surement que c'est pour fuir quelque chose. Ma soeur est très handicapée je vis pour deux. Voilà.
Depuis seize ans j'ai fait trois ans d'art dramatique, un trimestre en diététique, de l'acupuncture. J'ai écrit trois scénarios, appris la tapisserie, créé des personnages virtuels, fait du doublage audio, couru des semi marathons... et ipso facto rencontré des gens incroyablement intéressants à tous les niveaux et jusqu'aux hautes sphères. 
A côté de ça j'ai des défauts, je suis nulle en maths, je n'aime pas l'administration française, je ne bois pas de whisky, je n'ai pas de force dans les bras, je n'aime que le noir, j'ai une peau mixte, je suis franche et incisive, je déteste les chaines d'informations en continue, je suis très indépendante, mystérieuse, insaisissable, je peux mal parler comme un garçon, j'ai horreur des gens en retard, tordus, cons, sales, impolis..
Mes amis ont connu toutes mes aventures de près ou de loin, pensent de moi que je suis une aventurière. Et tant mieux si je m'épanouis dans l'étude des mammifères marins, la poterie ou que j'achète mes céréales en vrac dans un ancien foulard. J'ai toujours des choses à raconter et des expériences à partager. Jamais on me dira que le zéro déchet ne sert à rien puisque ce n'est pas prouvé scientifiquement, l'OMS n'a pas déclaré que c'était dangereux pour la santé. Il me rend heureuse et enrichit -et divertit tout le monde, par effet de ricochet autour d'une coupe de champagne. 
Aux questions indiscrètes ou malsaines, je réponds par un mensonge, je rajoute des caisses, je grossis le trait. Je tords le cou aux curieux qui ont des vies sans intérêt. Qui fantasment sur la vie des autres. 
Tu ne prends pas de poisson?/Tu es végétarienne?/Tu fais régime peut-être?-> Je suis barbouillée et j'ai peur pour ta moquette/tes chaussures
Pourquoi bois-tu un café dans une tasse en verre? -> A cause du BPA j'ai un 3e téton, tu veux voir?
Pourquoi fais tu tes courses avec un sac en tissus? -> c'est un deal avec WWF en échange ils financent ma bouffe.

Ou bien je souris, je soupire, je prends un air bête et je tourne les talons.
Le silence punit l'insolence.


A suivre.

mercredi 20 janvier 2016

50 shades of waste

En vingt jours j'ai cumulé cinquante grammes de déchets non recyclables et non compostables.
J'ai voulu connaitre le volume de mes ordures ménagères à mon échelle durant un mois afin de me rendre compte comment je consommais, ce que je pouvais changer sur du moyen puis sur du long terme. Et puis surtout ensuite, aider ma famille à moins produire de façon individuelle puis tous ensemble plus tard, collectivement.

J'ai commencé le premier janvier, j'étais sur les starting blocks avec la ferme intention de ne pas mettre mes mégots de cigarettes dans le bocal. Ni dans mes poches de jeans, ni dans aucune poubelle. L'aventure commençait avec l'arrêt du tabac, si je veux virer la poubelle à la fin de l'année, il faut me désintoxiquer. Arrêter les déchets c'est arrêter de fumer, c'est logique.
Alors forcément quand le bocal trône dans la cuisine et que son regard se pose automatiquement dessus quand on rentre dans la pièce et ce, vingt fois dans la journée, on a un léger rictus au moment même où on refuse de la main le fameux rocher au chocolat des ambassadeurs.
Les premiers jours j'y ai mis mes emballages de patch à la nicotine, tout allait bien. Pas de cigarette, donc pas de café, pas de gobelet de distributeur, pas de chewing-gum, les rituels s'envolent et les déchets avec.
Vient ce treizième jour où je suis partie chez Emmaüs déposer tout un tas de choses. J'étais de retour aux alentours de treize heures, l'enseigne de la junk food s'est dressée au dessus des toits; végétarienne non, minimaliste oui, sans prise de tête carrément. La voiture s'est engagée dans la ligne du drive.
"-Un menu machin, voilà, le plus grand que vous ayez. -Frites coca? -Parfait!"
J'avais scellé mon sort en un mot. La faim a parlé en mon nom, terminé bonsoir.
Je ne prends jamais de soda. Parce que c'est de l'eau et de la poudre leur truc, je le sais, j'y ai travaillé. D'ailleurs je l'ai dit cent fois aux enfants. Mais bon sang de merde Marie, c'est de l'eau gazeuse que tu prends d'habitude!
J'ai quand même bu la totalité de la boisson pour ne pas gâcher, la prochaine fois je ne prendrai rien. On ne m'y prendra plus.

Le second déchet est un emballage de sucette. Six mois qu'elle collait dans le fond du placard, une belle sucette gout banane avec un scorpion au milieu. Pour ne pas la jeter je l'ai mangée.
Puis j'ai reçu un paquet avec du ruban adhésif, je me suis achetée une coque de téléphone, j'ai découpé deux étiquettes de vêtements qui me grattaient ou qui faisaient moche, j'ai utilisé ma cup, j'ai accepté un chewing gum sans emballage que je n'ai pas avalé, j'ai mangé une pomme sur laquelle il y avait deux étiquettes, j'ai eu très mal à la tête et au ventre, j'ai mangé deux pralines gianduja, j'ai arrêté les patchs et fumé deux cigarettes. Les déchets passent mais ne se ressemblent pas.

Il y a eu ce pot de départ au travail. J'y étais depuis la veille, mon bocal de soupe vide était dans mon sac, j'ai participé à la fête et bu un café dans mon contenant sous le regard curieux de mes collègues. Personne ne m'a rien demandé, dommage.

Cinquante grammes de déchets ce n'est rien par rapport à la moyenne.
Cinquante grammes de déchets c'est le poids total d'une poubelle pour quatre pour six mois.
Ma façon de consommer ne ressemble à aucune autre, je ne peux pas comparer.
Je ne peux pas oublier tous les efforts déjà faits, les habitudes acquises depuis plusieurs mois. Je me force à le dire tous les jours: "C'est déjà génial, si sept milliards d'habitants étaient à 50g de déchets par mois..."
Je n'ai pas le droit de culpabiliser pour un emballage de sucette ou d'avoir soulager des douleurs menstruelles. Et j'arriverai à arrêter de fumer, c'est certain. Parce que je crois en moi.
Ces vingt jours confirment que je ne suis pas une grande consommatrice. Je le savais, c'est dans ma nature. J'ai réussi à refuser des choses, certaines ont été presque inévitables mais je les connais maintenant et je vais les éviter.

Je me rends compte que je suis rentrée dans une compétition avec moi-même -et le reste de la famille et le monde entier, qui n'a pas lieu d'exister. On ne passe pas du petit bassin aux championnats du monde de natation en un an. Il faut des années de travail et de remises en question. Il faut se laisser du temps, accepter des échecs.
Si on rate ce moment, on essai celui d'après. Si on échoue on recommence l'instant d'après. On a toute la vie pour réussir.

A suivre.




mercredi 13 janvier 2016

Maintenant ou jamais.

Le concept du zéro déchet implique principalement de réutiliser les choses dont on ne se sert pas et ipso facto de réparer celles qui sont cassées et de détourner des objets de leur fonction.
Depuis que j’ai nettement diminué le volume de nos déchets j’ai augmenté sensiblement le volume de tout un tas d’autres choses sans intérêt au premier abord, voire ridicules et plongé à corps perdu dans le do it yourself. « Ce vieux pyjama tout déchiré pourrait un jour laver ma vaisselle… Je vais le garder !»
Chutes de tissus et de tulle (sacs en tissus, tawashi, bouillote sèche, lingettes démaquillantes, mouchoirs, chiffons) brosses à dents (nettoyer, gratter, brosser), bocaux en verre (stocker), écorces d’agrumes (désodoriser), rubans, lacets et liens divers (sacs de vrac), magazines et journaux (emballages), enveloppes utilisées (envois futurs), boites chaussures vides (colis postaux), draps anciens (sacs), pelotes de laine (balles séchantes) etc. Un volume d’objets pouvant être réutilisés a donc remplacé des déchets polluants et parfois non recyclables mais a envahi plusieurs rangements de la maison. A force de cumuler tout un tas de choses qui attendent de trouver potentiellement une seconde vie, le spectre du au cas où plane désormais au-dessus de mon toit. Fervente adepte de la notion qui suit, il est important que je me sorte de ce cercle vicieux de tout garder pour ne plus jeter car selon moi, même si ces deux concepts sont intimement liés ils ne peuvent cohabiter (longtemps).

Le concept du minimalisme implique principalement de se contenter de peu, de préférer de beaux objets de qualité dont on ne se lasse pas et qui durent plus longtemps.
Je désencombre depuis quatre mois, j’ai fait sortir de la maison plus de cinq cents objets sans jeter, j’ai mis au recyclage des documents qui font partie de mon passé, j’ai vendu des vêtements que j’aimais bien mais que je ne portais pas, je dois avoir dix livres, une paire de draps pour chaque lit, deux sortes d’assiettes et sept culottes. J’utilise trois produits naturels et écologiques pour laver l’ensemble de la maison. J’ai peu d’amis, tri régulièrement les photos dans mon téléphone, achète volontiers d’occasion, me contente du minimum pour manger et tente d’être heureuse tous les jours avec ce que la vie m’offre de petits kifs.

Je n’ai pas l'utilité de vingt bocaux, une dizaine suffisent. Je trouverai toujours un vieux vêtement à transformer en tawashi au moment venu.  Je n’ai besoin que de trois sacs en tissus pour les légumes et trois plus petits pour l’épicerie sèche, un panier en osier convient parfaitement pour les courses de la semaine. J’ai trois flacons de désinfectants au citron, le vinaigre d’alcool seul suffit j’ai juste besoin de le sortir du tiroir, cinq enveloppes déjà utilisées couvriront largement ma correspondance tout un semestre, un seul journal me permet de fabriquer six sacs cadeaux, mes magazines remplaceront les reliques de salles d’attente, je ne ferai sans doute jamais les confitures moi-même dans ma prochaine vie, les bocaux doivent être recyclés.


Toutes ces choses que l’on garde en bonne conscience pour ne pas jeter, toutes ces choses que nous cumulons et qui nous encombrent pour de futurs probables DIY  ou home made et bien ces choses doivent remplacer ou réparer sur le champ ou disparaître car nous n’avons pas assez de toute notre vie pour toujours tout cumuler et transformer. Et le concept même de la simplicité volontaire telle que l’a décrite Epicure il y a plusieurs siècles: la Vie c’est maintenant ou jamais.

vendredi 8 janvier 2016

L'obsession du bocal.

Une semaine de déchets.
Le plus beau don que je pourrais faire à Emmaüs serait ma poubelle de cuisine. Moche et encombrante elle doit nous quitter ad vitam aeternam. Pour pouvoir un jour m'en séparer, tout le monde à la maison doit être d'accord et changer ses habitudes.

Afin d'arriver au purgamentum at minima j'ai décidé de mener durant un mois une expérience sur ma propre consommation. J'ai commencé à garder les déchets non recyclables et non compostables que j'ai produits depuis le premier janvier. Après trente et un jours de stockage, je verrai les points à améliorer, les habitudes à changer, les emballages à refuser. En ayant une vue d'ensemble sur ma propre consommation, je pourrai accompagner les autres membres de la famille dans leur propre démarche de réduction des déchets et arriver peut-être à une disparition complète ou au moins à une très nette réduction d'ordures ménagères.
La seconde démarche et la plus difficile selon moi, serait de ne plus jeter d'emballages recyclables. C'est une zone de confort que tout le monde connait, la bonne conscience collective, on se sent "éco-responsable" lorsqu'on on choisit un emballage recyclable. Certains se disent même déjà faire beaucoup pour la planète! Certes mais "le meilleur déchet reste celui qu'on ne produit pas" à fortiori qu'on ne consomme pas. Pour y arriver il faut changer ses habitudes et nous avons toute l'année pour réussir.

Voici les acquis et les objectifs de la maison.

Beaucoup d'emballages et de déchets ont déjà disparus cette année de la poubelle ménagère et de recyclage car j'ai trouvé des alternatives écologiques et peu couteuses:

-les lingettes assouplissantes
-les éponges
-les mégots de cigarette
-les désodorisants/assainissants de toilette
-les poussières de séchoirs à linge (composteur)
-les restes de nourritures (Françis)
-les ongles et les cheveux (composteur)
-les cotons et les mouchoirs (composteur)
-le distributeur de savon pour les mains
-les emballages individuels de lessive
-flacons de shampoing/gel douche
-flacon liquide vaisselle
-les épluchures de fruits et légumes sont compostées ainsi que les coquilles d'oeufs.
-le rouleau vide de PQ et d'essuie-tout
-les flacons anti-calcaire salle-de-bain/fer à repasser
-le flacon de savon pour les sols
-le flacon spray nettoyant multi surfaces

Mes acquis personnels de l'année:

-démaquillant pour les yeux home made
-mon mascara home made
-mon dentifrice home made
-adoption de la cup

90% de ma garde-robe est de seconde-main. Je m'habille d'occasion depuis 2004.

Les points accessibles à améliorer collectivement cette année:

-investir dans des brosses à dents 100% compostables
-refuser systématiquement les plastiques pour les fruits
-acheter viande et fromage dans des contenants
-refuser sacs plastiques
-privilégier les achats d'occasion
-faire des yaourts maison
-préparer les gouters maison
-acheter les céréales en vrac
-acheter des coton-tiges compostables
-piles rechargeables
-carafes d'eau avec filtre
-détergeant lave-vaisselle

Il y aura des batailles difficiles. Remplacer ou renoncer à certains objets me parait d'ores et déjà compliqué pour certaines personnes de la famille:

-le sopalin
-les mouchoirs
-dissolvant vernis à ongle